Ce premier après-midi à Paris nous n'avons pas fait l'Amour mais la Guerre, dans le musée du même nom, sis aux Invalides, et qui est une sorte de paradis pour tirouquins mais avec l'interdiction de toucher (d'un autre côté au paradis aussi, y a peut-être des interdictions de toucher, je vous dirais ça si j'y vais et si j'ai une autorisation spéciale pour bloguer)
Au début toutefois tirouquin a trouvé, à l'instar de son père, que le tombeau de Napoléon c'était casse-c... (si encore on voyait des ossements mais non rien).
C'était déjà nettement mieux avec la salle des plans-reliefs, des maquettes géantes pour enfants sauf les vitres qui empêchent de mettre ses soldats dessus, et de lancer des boulets pour effondrer les fortifications.
Et ailleurs y avait aussi des tas de soldats dans d'autres vitrines et il faudrait leur expliquer aux conservateurs que les maquettes et les soldats de plomb c'est fait pour être ensembles et servir de terrain de jeux aux tirouquins (et aux autres).
Il y avait plus de canons que tirouquin n'en avait jamais vus en 7 ans et demi de déambulations, de toutes tailles et presque de tous usages.

Puis nous atteignimes le nirvana avec le musée des armes et armures anciennes, quand on croyait qu'il n'y en avait plus, il y en avait encore, des sabres, des épées, des glaives, des hallebardes, des fusils, des pistolets, avec une mention spéciale au pistolet à 3 canons tirant dans des directions différentes, et à la ravissante masse d'armes aux pointes acérées. (si qqun veut faire plaisir à tirouquin à noël, une masse d'armes véritable le ravirait)

Devant chaque vitrine il essaie en imagination les armes, avec de grands gestes et le bruitage ad hoc de métal déchiquetant les chairs.
(je n'ai pas encore avoué à tirouquin que j'ai rusé pour éviter le service militaire dans mon jeune âge, il ne comprendrait pas qu'on puisse refuser de jouer pendant 18 mois avec de vraies armes.)
et c'est tout ce que nous avons fait pour ce lundi à Paris. (on a aussi mangé le midi au macdo et le soir une galette dans une boulangerie bretonne)
à part prendre possession de nos chambres, les enfants décidant aussitôt de s'emparer de la chambre triple afin d'y perpétrer mille forfaits sans surveillance parentale mais j'y reviendrais...